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Lettre d'information :

Vente frauduleuse de calendriers SICTOM

Des personnes se présentent pour vendre des calendriers au nom des agents du SICTOM.

Les agents du SICTOM ne vendent aucun calendrier.

Le livre "Corbelin: d'hier et aujourd'hui"

Disponible à la vente au prix de 20€, directement à la médiathèque ou sur commandeLivre corbelin
à l'agence postale communale ou à la mairie aux horaires d'ouverture habituels.

Coupures d'électricité

Enedis a prévu de réaliser sur le réseau de distribution des travaux qui entraîneront une ou plusieurs coupures d’électricité le 9 novembre 2017 de 08h30 à 11h30.

Quartiers: 351-447 avenue des Frères Guiguet, Bois Vion, 141 rue Pompeien Piraud, 868 route du ginard, La Porte

  • 23 Nov 2017

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Histoire

Historique de la commune

CORBELIN : l'origine de son nom est difficile à définir. Vient-il :

  • de CORBELIANUM, révélant, peut-être, l'existence d'une ancienne villa gallo-romaine, dont le propriétaire se nommait CORBELIUS, du gaulois Corbus ?
  • de CORBEL, nom de premier prieur des Chanoines de l'ordre de saint-Ruf, établi dans le village en 1129, pour y fonder un prieuré ?
  • ou encore du latin CORVUS (corbeau), d'où la création du blason de la commune en 1993 ?

 

Son territoire existe donc dès les premiers siècles de notre ère, même si, jusqu'à maintenant, il n'a été faite aucune découverte archéologique. Cependant, des recherches sont en cours pour nous éclairer sur ses origines.

L'histoire de CORBELIN est par contre mieux connue à partir du XIIe siècle, car elle se confond pour l'essentiel avec celle du Prieuré, qui a d'ailleurs été pour le village, "la Paroisse" comme on disait alors, un élément de prestige.

 

Sous l'Ancien Régime

CORBELIN faisait partie du mandement de Faverges, sorte de communauté de trois villages avec Faverges et Veyrins. Elle ressortissait à la subdélégation de Pont de Beauvoisin de la province du Dauphiné, et elle était soumise au pouvoir seigneurial attaché au château de Faverges. La justice était rendue au premier degré par les seigneurs de Faverges, au second degré par le baillage de Vienne et en dernier ressort par le Parlement de Grenoble. Ses terres étaient en "franc-alleu", c'est-à-dire sans hommage au Dauphin.

Son territoire, situé à proximité de la Savoie, a sans doute été le théâtre de nombreux affrontements entre Dauphinois et Savoyards, dont les possessions se côtoyaient selon des limites fort mal définies. Le rattachement du Dauphiné à la France en 1349, sous Philippe VI de Valois, ne vint pas à bout de ces discordes.

Ce pays est coupé de nombreux coteaux et collines, sur lesquels existaient plusieurs maisons-fortes : celle de Champ-Levet, dans son écrin d'arbres centenaires, domine toujours le village.

 

Franchissons quelques siècles...

Après la Révolution, en 1790, en même temps que lacommune, lecanton de CORBELIN voit le jour pour une courte durée, jusqu'en 1801 à la création du canton de Pont de Beauvoisin.

La commune demande en 1879 de redevenir chef-lieu de canton, mais sans succès.

Complusons le premier registre des délibérations du Conseil Municipal intitulé "Registre des actes, délibérations et arrêtés des Maires et Adjoints de la commune de CORBELLIN [on l'écrira ainsi jusqu'en 1854], commencé le 23 Prairial an huit [mai 1800] de la République française, département de l'Isère, arrondissement de La Tour-du-Pin". Ce jour-là, le premier maire de la commune, qui est aussi juge de paix, Etienne GIRERD-BOLLAND et Claude FALATIEU, adjoint, promettent fidélité à la Constitution. On peut également y lire le premier état comptable "Etat de la dette" sur une délibération du 29 Fructidor de l'an huit.

 

CORBELIN "Cité de la soie"

Commune alors essentiellement agricole, CORBELIN bénéficiera, à partir des années 1600, de l'effort entrepris en France pour développer l'élevage du ver à soie, afin de favoriser l'essor de la soierie lyonnaise.

D'importantes plantations de mûriers sont effectuées dans notre région, qui va se doter, dans les années 1750 à 1850, de nombreuses magnaneries réputées. A tel point que Louis XIV, dans une lettre au gouvenrement de Lyon, demande que les fils de soie proviennent des magnaneries de Vézeronce et de CORBELIN pour la confection de ses bas et ceux de la Cour.

Cette réputation de CORBELIN appellera tout naturellement les premières filatures en 1847. Au début du XXe siècle, la commune se développe grâce à l'industrie textile : il existe plusieurs usines de tissage, dont l'usine Donat implantée au coeur du village et qui fabrique des tissus de soie "façonnés", aux motifs compliqués destinés à la confection de produits de luxe. Elle a employé jusqu'à 400 personnes. Parallèlement, les "soyeux" installent des métiers à tisser chez les particuliers, pour la plupart agriculteurs, leur apportant un complément de revenus.

Dans les années 1900 commence la crise du textile, entraînant progressivement réduction d'activités et fermetures.

En ce début du 3ème millénaire, consciente des richesses de son passé, CORBELIN envisage et construit son avenir avec confiance.

Les Maires de Corbelin

Les maires de Corbelin de la Révolution à nos jours

1793

Sébastien PATRICOT

An 8 (1800)

Etienne GIRERD-BOLLAND

An 10

Sébastien PATRICOT démissionnaire

1813

Benoit-Antoine PATRICOT fils

1815

Jean BAUDRAND

1815 à 1841

Benoit-Antoine PATRICOT fils réélu
(décédé le 27/09/1841)

1843

Jean-Baptiste COMMANDEUR

1848

Antoine-François REYNAUD

1856

Antoine-François REYNAUD démissionnaire

1857

Joseph CHABOUD

1860

Joseph CHABOUD démissionnaire

1860

Antoine-François REYNAUD réélu

1878

Louis PERRIER

1884

Louis PERRIER réélu

1888

Louis PERRIER réélu (décédé le 20/02/1892)

1892

Joseph GUIGUET (décédé le 27/06/1895)

1896

Georges DONAT

1900

Georges DONAT réélu

1904

Georges DONAT réélu

1908

Georges DONAT réélu

1912

Georges DONAT réélu

1919

Antoine BIZOLLON

1925

Antoine BIZOLLON réélu
(décédé le 30/04/1928)

1928

Alexandre BIZOLLON

1929

Alexandre BIZOLLON réélu

1935

Alexandre BIZOLLON réélu

1944

Anthelme LANFREY

1945

Joseph DUPRAZ

1947

Joseph DUPRAZ réélu

1953

Joseph DUPRAZ réélu

1959

Joseph DUPRAZ réélu

1965

Joseph DUPRAZ réélu
(décédé le 27 Juillet 1969)

1969

Joseph BROSSE

1977

André SEMANAZ
démissionnaire le 04/06/1981

1981

Guy BOUVIER

1983

Guy BOUVIER réélu

1989

Michel TEILLON

1995

Christian CHABOUD

2001

 

2008

 

2014

Christian CHABOUD réélu

 

Christian CHABOURD réélu

 

René VIAL

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Quelques personnages célèbres

 

 

Jacques FALATIEU

Né à CORBELIN le 13 décembre 1759.

Le curé Falatieu entre dans la clandestinité pendant la tempête révolutionnaire pour continuer à exercer son sacerdoce et finit par quitter son village natal. Plusieurs fois arrêté, puis emprisonné, il ne cède pas à la pression révolutionnaire. Les persécutions religieuses terminées, il se retrouve en charge d'un service paroissial important à Miribel-les-Echelles.

Jacques Falatieu meurt le 23 mars 1841. La place de l'église porte aujourd'hui le nom de ce prêtre réfractaire, devenu personnage légendaire.

 

 
 

 

Pompéïen (Jean-Claude) PIRAUD

Né à Corbelin le 16 août 1846.

On retiendra de ce personnage aux talents multiples sa passion pour les aérostats. Inventeur infatigable malgré les échecs, il construit des engins volants en s'inspirant du vol des oiseaux et des chauve-souris. Il nomme ses maquettes « Pompéïen » tout comme le cabinet dentaire qu'il ouvre à Lyon avec son épouse. En 1883, il connaît la notoriété avec la construction d'un ballon ovoïde « L’Espérance » qui vole sur 150 kilomètres. En 1900, il reçoit une médaille d'argent pour un aéronef qu'il présente à l'Exposition Universelle de Paris. Il meurt en 1907.

Une voie communale passant devant sa maison natale porte désormais le nom de rue « Pompéïen Piraud ».

 

 
 

 

François GUIGUET

Artiste peintre, né à Corbelin le 8 janvier 1860.

Voir musée municipal François GUIGUET.

 

Jules GUIGUET

Né à Corbelin le 11 novembre 1861.

Frère du peintre François Guiguet, il fut élève à l'Ecole des Beaux-Arts de Lyon. Il se distingua comme lauréat du concours d'Art et Décoration de la Chambre de Commerce en 1885. En 1890, il créa sa maison d'ameublement d'Art à Grenoble. Sculpteur reconnu, on lui doit la décoration de la célèbre pâtisserie Pelloux-Prayer à Aix Les Bains.

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Joseph GUIGUET

Né le 10 mars 1891 à Veyrins.

Neveu du peintre François Guiguet, ce pionnier de l'aviation de chasse fut à la fois un brillant pilote et un mécanicien ingénieux.

Pilote de la célèbre escadrille des Cigognes pendant la guerre de 1914-1918, il fut décoré de la Légion d'Honneur par le Président de la République, Raymond Poincarré. Gravement blessé au cours d'une mission au-dessus des lignes allemandes, Joseph Guiguet revient à Corbelin. C'est alors qu'il fonde l'Union des Mutilés et Anciens Combattants (UMAC) et en devient président. Il fut par la suite architecte, inventeur et mécanicien. Il meurt en 1979.

 

Marcel GUIGUET

Né le 25 février 1901 à Corbelin.

Neveu du peintre François Guiguet et frère cadet de Joseph Guiguet, il se distingue lui aussi par un esprit inventif hors du commun. Créateur de la Société M. G. C. (Moto Guiguet Corbelin), il est l'inventeur en 1929 d'un prototype avec réservoir ovoïde en alpax, puis d’un moteur 600 cm3 avec cylindres inversés en 1939. On retrouve sur ces engins l'emblème de la célèbre escadrille des Cigognes. Marcel Guiguet participe à de nombreuses courses motocyclistes sous le pseudonyme de « Marguit ». Par la suite, il se reconvertit dans l'industrie mécanique. Il s'éteint le 20 juin 1987.

Lors de la foire de mai 1995, le Comité des Fêtes présente une moto M. G. C. acquise et restaurée grâce à une souscription.

L’avenue des Frères Guiguet rend hommage à ces deux autodidactes. La portion corbelinoise de la RN 75, dénommée ainsi, marque l'entrée et la sortie du village. C'est aussi en bordure de cette route qu'étaient situées les maisons qu'habitaient les deux frères.

Les 6, 7 et 8 septembre 2002, ont eu lieu à Serres (Hautes-Alpes) la 5e rencontre internationale des motos M. G. C.

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PLUS PRES DE NOUS…
 
 

 

Maurice TAVANT

Né le 16 Novembre 1936, Maurice TAVANT remporta le titre de champion d’Europe de boxe dans la catégorie des poids légers. Le combat se déroulait à Lyon, au Palais des Sports de Gerland le 9 Octobre 1965. Il opposait Maurice TAVANT au boxeur italien Franco BRONDI. Ce dernier fut mis K.O au troisième round.

Le lendemain, le nouveau champion dont les parents résidaient au hameau de Bugnon fut reçu triomphalement à Corbelin : réception à la mairie, vin d’honneur à la salle des fêtes, autographes…, la population corbelinoise fêta comme il se doit celui qui venait de remporter le titre si convoité de champion d’Europe.

 

 
 

 

Michel ROBERT

Né à Corbelin le 24/12/1948, il est le fils du docteur Henri ROBERT (médecin à Corbelin de 1934 à 1958). Passionné dès son plus jeune âge par les chevaux, il est devenu un sportif de haut niveau.

Champion de France de concours complet en 1970, il fut ensuite plusieurs fois médaillé olympique. Il est, depuis 1980, considéré comme le pilier de l’équipe de France de saut d’obstacles.

Voici quelques-uns de ses titres prestigieux :

1982 : champion du monde (par équipe) et médaillé de bronze (en individuel) à Dublin.

1988 : médaillé de bronze par équipe aux J.O de Barcelone.

1994 : médaillé d’argent (par équipe et en individuel) aux Championnats du Monde à La Haye.

1999 : 4ème aux Championnats du Monde à Hickstead.

Ses objectifs actuels :

Jeux équestres mondiaux en Septembre 2002 (Espagne)

Jeux olympiques d’Athènes en 2004.

 

 

 

Quelques dates clés

 

Années 1700
De 1790 à 1801

CORBELIN chef-lieu de canton.

 

 
 

1792
Remise à la municipalité des registres curiaux par l’abbé LAPIERRE, dans la nouvelle
maison commune (le premier registre date de 1675)

 

 
 

Années 1800
An 8, le 8 thermidor (8 juillet 1800)
L’arbre de la Liberté est mis aux enchères par Claude FALATIEU, Adjoint. Vente interrompue par les citoyens (l’arbre coupé est utilisé pour les réparations de l’église).

 

 
 

1807
Vote de l’assèchement des marais communaux
(les marais avaient été concédés par LOUIS XIV au Maréchal de Turenne en 1668).

 

 
 

1827
Rattachement du hameau de TIZIEU à la commune de CHIMILIN.

 

 
 

1832
Translation du cimetière de l’église vers un terrain situé dans la partie Nord-Est du Champ de Mars actuel.

 

 
 

1843
Abattage de 2 tilleuls, place de l’église (vendus aux enchères).

 

 
 

1869
Création d’un marché hebdomadaire (le mercredi).

 

 
 

1872
Création d’une commission pour la construction des halles.

 

 
 

1873
Réception des travaux des halles.

 

 
 

1890
Installation du premier pharmacien, M. GUICHARD.

 

 
 

1892
Installation du premier médecin, M. Paul BERNARD.

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1893
Début des travaux pour ouverture de la route vers Pont-de-Beauvoisin

 

 
 

(route du Tram, puis RD 82).

 

 
 

1896
Ouverture de la rue Neuve, actuelle avenue de la Soie.

 

 
 

1899
Ouverture de la rue du Champ de Mars (chemin du cimetière à Bibouliay).

 

 
 

Années 1900
 

 

 
 

1900
Création d’un nouveau cimetière à Bibouliay.

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1901
Vote d’une concession d’éclairage électrique pour le village
(électrification des hameaux  en 1926).

 

 
 

1902
Installation du réseau téléphonique.

 

 
 

1903
Projet de construction mairie-groupe scolaire.

 

 
 

1905
Laïcisation de l’école de filles.

 

 
 

1906
Le tramway est déclaré d’utilité publique.

 

 
 

1908
Construction de la gare.

 

 
 

1909
Mise en service de la ligne ferroviaire LA TOUR DU PIN-LES AVENIERES.

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11 septembre 1910
Inauguration de la mairie et du groupe scolaire.

 

 
 

1910
Démolition de l’ancien bâtiment école/mairie.

 

 
 

1915
Hôpital de guerre installé dans les locaux de l'école publique. La classe se déroule à mi-temps dans les cafés du village réquisitionnés à cet effet.

 

 
 

1924
Inauguration du monument aux Morts.
Construction du pont de la Corneille
(marais, en limite des communes CORBELIN/LES AVENIERES).

 

 
 

1929
Projet d’alimentation  collective en eau potable (source de Paladru).

 

 
 

1933 à 1935
Fermeture définitive et déclassement de la ligne ferroviaire du tramway.

 

 
 

1945
Premières femmes  élues au conseil municipal
(Mmes Henriette ALLEMAND et Germaine DAYOT).
Enlèvement de la statue placée sur la mairie (risque d’accident).

 

 
 

1950
Installation d’une sirène dans le campanil
 de la mairie.

 

 
 

1952
Le comice agricole est reporté à 1953
pour cause d’épidémie de fièvre aphteuse dans tout le canton.

 

 
 

1953
Fin des extractions de tourbe dans les marais communaux.

 

 
 

1956
Nouvelle horloge et électrification des cloches de l’église.

 

 
 

1960
Mise en place d’un ramassage des ordures auprès des particuliers volontaires.

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1962
Ouverture des douches municipales (fermées en 1979).

 

 
 

1965
Ouverture de la piscine municipale

 

 
 

1969
Arrachage du dernier platane de la place de la mairie pour agrandissement, revêtement et création de parkings.

 

 
 

1973
Démolition de la gare.

 

 
 

Démolition de l’usine-pensionnat DONAT et construction
d’un bâtiment avec logements et commerces.

 

 
 

1989
Plantation de l’arbre de la Liberté (un tilleul) sur le parking J.Brosse.
Inauguration du musée municipal François GUIGUET.

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1991-1992
Aménagement d’une zone d’activités et création du S. I. V. U. EVRIEU/LA RIVOIRE.
Démolition partielle de l’ancienne usine Donat et de sa cheminée.
Réalisation d’un deuxième court de tennis.(inauguré en 1993)

 

 
 

1993
Réhabilitation de la mairie sur deux étages et informatisation des services.
Création de jeux de boules sur le Champ de Mars.

 

 
 

1996
Construction de vestiaires au complexe sportif J. Dupraz.
Identification des rues du centre-village.

 

 
 

1997-1998
Aménagement du centre-village
(pose de candélabres, giratoire, création de trottoirs et parkings…)
Déplacement de la fontaine du Clos du Prieuré sur la place du Campanil.
Mise en place des points d’apport volontaire pour le tri sélectif des déchets.

 

 
 

1999
Restauration de la croix du Guillermard.
Pose du buste de François Guiguet au Clos de l’ancien Prieuré

 

 
 

Années 2000
  Aménagement du parking Joseph Brosse
(revêtement, pose de bordures, plantation de 22 platanes…).
Réhabilitation de la friche industrielle Donat pour construction d’une médiathèque municipale.

 

 
 

2001
Le 1er Janvier : adhésion à la Communauté de Communes « LA CHAINE DES TISSERANDS » regroupant Les Abrets, La Bâtie-Montgascon, Corbelin, Fitilieu et Saint-André-le-Gaz.
Le 3 Février : inauguration de la Médiathèque LES RONDIERS
(friche industrielle DONAT).
Restauration des puits du Saint-Martin et de la rue des Chalands
Travaux pour desserte gazière
Comice agricole à Corbelin (les 1 et 2 Septembre)
Construction d’une salle sportive et socio-éducative : démarrage du chantier

 

 
 

Samedi 29 mars 2003


La nouvelle salle a été inaugurée en présence de M. André VALLINI, président du Conseil général, M. Serge REVEL conseiller général du canton et M. Alain MOYNE-BRESSAND député. Plus de 700 personnes ont découvert ce nouvel équipement subventionné à hauteur de 32% par le Conseil Général (coût total : 1,9 million d’euros).

Surface : 2000 mètres carrés, aire de jeu de 44 mètres sur 22 mètres.

Capacité d’accueil : 1000 personnes , gradins de 150 places

Scène de 15 mètres de long, cuisine, bar spacieux avec version intérieure et extérieure, vestiaires-douches, locaux techniques…

 

 
 

Vendredi 21 décembre 2007


Le premier étage de la médiathèque « Les Rondiers est inauguré pour devenir « Espace culturel Marie-Josèphe Lénault » en hommage à celle qui fut conseillère municipale de 2001 à 2007, mais aussi bénévole active à l’ADMR et à la médiathèque.

Sa famille, ses amis, ses anciens collègues de travail, les membres de l’A.D.M.R, des présidents d’associations, le personnel communal, les bénévoles de la médiathèque étaient présents pour cet hommage émouvant. Petite-nièce du peintre François Guiguet, Marie-Josèphe était passionnée de peinture, de lecture et de musique. Personne discrète mais toujours à l’écoute des autres, elle laisse un grand vide chez tous ceux qui l’ont connue. Nous garderons d’elle le souvenir d’une grande dame appréciée pour son honnêteté, son engagement et son sens de l’intérêt général.

Plaque dévoilée le 21 décembre 2007 en hommage à Marie-Josèphe LENAULT Le premier étage de la médiathèque : espace « Marie-Josèphe Lénault »